• Présentation d'Horace pour O-RAS

    Posted on jui 19, 2022


    Je me présente, mon nom est Horace. Je serai présent de temps à autre sur cette plateforme pour vous donner des trucs, astuces, conseils et procédures à mettre de l’avant afin de vous permettre de bien déterminer, dans cette jungle qu’est l’industrie de la toiture, le bon assemblage à choisir selon vos besoins et ce…en toute neutralité.

    Ma présence et mon nom dans votre paysage me proviennent sans contredit du dérivé du moteur de rechercher O-RAS (Roof Assembly Search pour nos acolytes anglophones) et (Recherche d’Assemblages de Système …de toiture… chuut! Pour nos acolytes francophones)

    Vous n’êtes pas sans savoir que le monde de la toiture est en constante évolution et l’une des dernières exigences au code du bâtiment du Canada édition 2015 veut que la norme d’arrachement aux vents soit fondée sur les recherches constantes du CNRC et du groupe SIGDERS (Special Interest Group on Dynamic Evaluation of Roofing Systems) regroupant une grande majorité d’intervenants de l’industrie, œuvrant tous à permettre d’obtenir une stabilité et une norme sur les méthodes d’applications des toitures selon des critères satisfaisants pour tous.

    En ce sens, le Moteur de recherche web pour résultats d’essais CSA A123.21, O-RAS est à votre disposition! Il est disponible au site http://crt-csa.ca/assembly-search

    Bon, bon, je vous entends me dire que vous avez l’habitude de voir les résultats via le manufacturier, ou ailleurs, mais je vous dresse ici un sommaire en date d’aujourd’hui, qui vous démontre que O-RAS est le seul outil intégrant le plus grand nombre de résultats d’essais conforme à la norme CSA A123.21. Le tableau 1, sans cesse en évolution, vous brosse un portrait des avantages.

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    Tableau reference 22-06-19.jpg

    « OIRCA réfère directement sur le site de centrale de référence »

    Certains sites énumèrent les résultats d’essais selon les résultats obtenus en laboratoire avant d’y réduire le facteur de sécurité de 1.5, d’autres font état de résultats selon des essais FM-4470 ou n’intègrent pas les types d’ancrages et leurs résistances. De plus, certains essais sont effectués sur des pontages d’acier de calibre différent (soit 33 ou 40 ksi), ce qui donne une référence faussée, si l’on y prête pas une attention spécifique!

    Suivez-moi régulièrement au www.crt-csa.ca/blog , je ferai des articles sur certains de ces points particuliers afin de bien vous permettre de garder la route!

    Nouvelle façon facile de trouver le bon système de toiture pour votre toit en particulier selon les spécifications du Code national du bâtiment du Canada 2015 et ce, en toute neutralité!

    Venez voir souvent, certains nouveaux systèmes seront mis à jour progressivement, si vous n'êtes pas certain de la façon de l'utiliser ou si vous êtes à la recherche de quelque chose de spécial qui n’y figure pas, rejoignez-nous sur ; info@crt-csa.ca

    Je vous donne rendez-vous au prochain article


    Category : Norme

  • Rénovation de toiture et la norme CSA A123.21

    Posted on oct 04, 2018


    Comment utilise-t-on la norme CSA A123.21 pour la rénovation d’une toiture à faible pente? Comme mentionné dans des articles précédents abordant la légalisation, la spécification et l’application de la norme CSA A123.21, il est essentiel de connaître les contraintes et les limites de la norme afin de bien l’utiliser.

    Ce que nous disent les « commerciaux »

    La majorité des intervenants de l’industrie de la toiture s’entendent pour reconnaitre la norme de résistance au vent CSA A123.21 comme étant la référence de base au Canada pour les nouveaux projets de toiture. Pour les projets de rénovation qu’il soit sous forme de réfection partielle ou de recouvrement de surface, la situation n’est plus la même. L’assemblage existant doit être pris en compte.

    Or, comme la norme est relativement récente, plusieurs fabricants y voient une source intéressante de commercialisation pour leurs assemblages. En mentionnant certaines données incomplètes relativement à l’application des méthodes d’assemblages, ils mystifient les décideurs. Plusieurs font même mention que les résultats d’assemblages peuvent être appliqués sur tout type de toiture et de substrats, quels qu’ils soient.

    Que devrait-on y comprendre ?

    Afin de bien comprendre les tenants et aboutissants de la norme, vous devez savoir qu’il existe trois types d’assemblages qui se nomment : MARS, PARS et AARS.

    L’assemblage MARS

    MARS est l’acronyme de « Mecanicaly Attached Roofing System » qui est traduit par « Système de toiture en attache mécanique ». Cet assemblage implique que la membrane est attachée mécaniquement suivant les recommandations des systèmes testés par les manufacturiers.

    L’assemblage PARS

    PARS est l’acronyme de « Partly Adhered Roofing System » qui se traduit par « Système de toiture partiellement adhéré ». Ce type d’assemblage implique que certains éléments de l’assemblage sont attachés mécaniquement et que les autres le sont en pleine adhérence.

    L’assemblage AARS

    AARS est l’acronyme pour « Adhesive Adhered Roofing System » qui est traduit par « Système de toiture adhéré à l’adhésif ». Cet assemblage implique que tous les éléments de l’assemblage sont attachés les uns aux autres par cordons d’adhésif ou en pleine adhérence.

    Pour chacun de ces assemblages, les forces appliquées aux divers éléments sont différentes. Elles sont soit sous effet structural ou pneumatique soit un mélange des deux comme démontré à la page 22 de la norme CSA A123.21. Voir l’image ci-dessous.

    Comment intégrer la norme CSA A123.21 à votre projet

    Pour une nouvelle conception de toiture, aucune contrainte sur l’application de la norme ne se présente de façon notable. Cependant pour les travaux de remplacement de toiture complète ou partielle quelques éléments doivent être pris en compte afin de répondre aux exigences du Code national du bâtiment du Canada, édition 2015.

    Dans un premier temps, vous devez savoir si votre immeuble est assuré ou non par FM Global. Dans le cas où il ne l’est pas, la norme CSA A123.21 doit être appliquée en tenant compte des différents éléments et contraintes de chaque secteur de la toiture touché par les travaux de réfection.

    Des résultats de laboratoire

    Tous les manufacturiers effectuent des tests de résistance de leurs assemblages en laboratoire. Des pontages d’acier de béton ou de bois neufs avec des grades spécifiques possédant leurs propres propriétés de résistance sont utilisés pour réaliser ces tests. Les résultats obtenus forment les données de base.

    Chaque projet se doit de rencontrer ces données de base, principalement lorsque des attaches mécaniques sont utilisées. Par exemple, si un système a obtenu un résultat X avec une résistance d’ancrage de 300 lb lors de l’essai en laboratoire, le professionnel doit s’assurer de connaître la résistance des ancrages spécifiée au devis en fonction d’obtenir cette résistance de 300 lb au minimum sur le terrain.

    Ainsi, les méthodes MARS et PARS peuvent très bien répondre à la norme d’arrachement au vent CSA A123.21, à la condition de connaître en premier lieu les charges et les résistances à rencontrer. Pour ce faire, des essais « In Situ » normalisés devraient être effectués lors des coupes de validation des systèmes en place. Ces essais normalisés sont pour les ancrages ANSI/SPRI FX-1 et pour les cas de réfections en adhérence la norme ANSI/SPRI IA-1 peut permettre d’obtenir les informations de base nécessaires à l’application d’un système AARS.

    Centrale de référence de toiture

    Indépendante et neutre, la Centrale de référence de toiture vous informe sur les divers aspects de la norme CSA A123.21 et de son application pour vos projets de toiture. Pour de plus amples informations, communiquez avec nous.

    Michel Desgranges, T.P.


    Category : Norme

  • Le toit blanc est-il vraiment efficace ?

    Posted on aoû 17, 2018


    Le toit blanc est l’une des dernières tendances en matière d’efficacité énergétique. Son installation est tout aussi présente dans le secteur résidentiel, commercial, industriel qu’institutionnel, et ce, aussi bien aux États-Unis qu’au Canada. Au cours des 15 dernières années, les toits blancs ou réfléchissants sont devenus très populaires. Ils font même partie des exigences prescriptives dans certaines villes nordiques comme Montréal.

    Il est vrai que dans certains climats plus chauds, le toit blanc soit une option utile et efficace. Mais son utilisation systématique dans des villes au nord du 45e parallèle soulève un grand questionnement et demande, selon moi, un examen attentif de chaque projet avant de perpétuer la tendance des toits réfléchissants.

    Le mythe lié aux toits blancs

    La faveur populaire ainsi que bien des règlementations, non fondées scientifiquement, nous disent que les toits blancs économisent toujours de l’énergie et réduisent la pollution. Malheureusement, cette affirmation est un mythe !

    Les avantages invoqués des toits réfléchissants, surtout lorsqu’ils sont utilisés dans les climats plus froids, sont basés sur une science imprécise et un marketing égoïste qui a conduit à la croyance que les toits blancs sont écoénergétiques et plus rentables que les toits plus conventionnels.

    Qu’en est-il vraiment ?

    Dans les faits, les membranes de toit blanc possèdent une réflectivité élevée qui dirige la chaleur vers le haut, tout comme les verres à haut rendement énergétique. Par conséquent, la présence d’un pare-vapeur du côté chaud d’un assemblage, qui est obligatoire selon le Code du Bâtiment, emprisonne un taux anormal de condensation sous la membrane blanche qui elle, de son côté, possède des propriétés faibles de perméance à la vapeur d’eau.

    Résultat : problème de condensation extrême, infiltration d’eau, dégradation des pontages de bois ventilés et bien plus !

    Et qui sera responsable de ces situations problématiques ? Considérant que l’entrepreneur installe les membranes blanches par obligation dans les secteurs identifiés par la Régie municipale et les règlements en vigueur sans pouvoir tenir compte du type de construction de l’immeuble et de son environnement, peut-il être tenu responsable des problèmes qui en résultent ?

    Réduction des îlots de chaleur : des conséquences bilatérales

    Dans une urgence de réduire « l’effet des îlots de chaleurs » de quelques degrés en été, les toits blancs ont été présentés comme une solution salvatrice pour contrer le réchauffement climatique. Dans les pays nordiques comme le Canada, cette notion demeure vraie pour quelques semaines par année, 6 semaines tout au plus !

    Ce même phénomène est considérablement inversé en période hivernale ou la neige accumulée en surface agit à titre d’isolant supplémentaire, déplaçant ainsi le point de rosée sous la membrane. Sans compter les saletés accumulées qui réduisent considérablement le taux de réflexion, et ce, dès la deuxième année après l’installation.

    Ce qu’en disent les études

    Toutes les études réalisées, dont celle du Lawrence Berkeley National Laboratoire, démontrent l’efficacité de l’utilisation de toiture blanche réfléchissante partout, climats nordiques compris. Mais, ces études ne tiennent pas compte des performances thermiques, de l’infiltration d’air ou l’entraînement par la vapeur. Elles se limitent à mesurer la température de surface au niveau du toit.

    De nouvelles études, dont une de Virginia Tech, permettent de remettre en question les économies d’énergie des membranes réfléchissantes blanches et remettent en question l’hypothèse sur laquelle les normes et les codes ont été basés. Elles démontrent que la réflectivité des fenêtres, murs de maçonnerie, toits ventilés et bien d’autres phénomènes contribue davantage à l’augmentation de la température ambiante et peuvent même annuler et provoquer des problèmes de condensations ou autres.

    vtnews.vt.edu/articles/2017/10/CAUS-Black-White-Roofing.html#.Wv3yAz2voW8.email

    Architectes, ingénieurs, propriétaires de bâtiments et concepteurs de systèmes de toiture remettent également en question leur validité scientifique. Dans un document PDF disponible sur leur site Web, RCI reconnaît que pour les climats plus froids l’installation d’un toit réfléchissant n’est pas toujours l’option idéale.

    rci-online.org/wp-content/uploads/PS-2018-17-Cool-Roofing.pdf

    Image thermique montrant une contamination par condensation d’un pontage de bois après seulement 2 ans d’installation.

    Mon expertise, mon questionnement

    Œuvrant comme conseiller en étanchéité d’enveloppe du bâtiment avec spécialisation en thermographie infrarouge et n’ayant aucun lien avec quelque manufacturier de membranes que ce soit, je considère avoir une perspective impartiale et une expertise appuyée par de bien tristes réalités.

    Considérant maintenant les divers problèmes liés au toit blanc en climat nordique, une question se pose : doit-on attendre des affaissements de toiture majeure avant de reconsidérer la mise en place systématique de toit blanc sur un immeuble ?


    Source :

    Michel Desgranges, T.P.


    Category : Norme

  • Annuaire Darrels

    Posted on avr 04, 2018


    Dernière édition 2020 URL listée par l'un des spécialistes techniques les plus engagés!

    M. Darrel Henderson - Consultant semi-retraité de la toiture! M. Henderson est spécialiste en toiture, ressource technique en ce qui concerne FMRC, UL et NBC et bien d'autres intervenants de l'industrie.

    Il est l'initiateur des listes URl pour toiture depuis 1999

    C'est avec honneur que nous pouvons partager ces listes pour vous!

    [1-Reference-list-April-2020.pdf]

    [2-Low-slope-roofing-list-April-2020.pdf]

    [3-Steep-roofing-list-April-2020.pdf]

    [4-Sustainable-reference-list-April-2020.pdf]

    [5-Sustainable-materials-list-April-2020.pdf]


    Category : Nouvelles

  • Projets de toiture en vue

    Posted on jan 02, 2018


    À la recherche d'une plate-forme d'information normative dans le domaine de la toiture ?

    Que ce soit pour aider à faire les calculs nécessaires, les éléments susceptibles de figurer dans un système d'étanchéité, les résultats du test de référence de différents laboratoires canadiens capables de réaliser ces tests normatifs, afin d'obtenir une certification adaptée à votre travail.

    Afin de répondre aux demandes de manufacturiers ayant des projets à venir à travers le Canada, de leurs possibilités d’effectuer des essais dans différents laboratoires reconnus au Canada et aux États-Unis.

    Il devient indispensable de pouvoir obtenir, rapidement et de façon précise, un assemblage répondant aux exigences particulière à chacun des projets de toiture en toute neutralité et centralisé.

    Quelques questions adressées par l’industrie ? Centrale de référence de toiture !

    Q : Comment faire profiter aux Canadiens de façon équitable nos résultats d’essais CSA A123.21 ? R : Par une approche centralisé via un moteur de recherche sur un site web principalement dédié en tenant compte des valeurs obtenus par le Calculateur en ligne Wind-Rci.

    Q : Un site web centralisé accessible pour qui ? R : Il demeure accessible au grand public, pour des fins de validation par les architectes, rédacteurs de devis, entrepreneurs, manufacturiers, gestionnaires, etc.

    Q : Comment va-t-il fonctionner ? R : La première étape sera d’obtenir la résistances pour le projet à évaluer, cette valeurs servira de base dans le moteur de recherche, par la suite, le type de système recherché, le type d’adhésion/fixation et/ou par manufacturiers pour finalement obtenir une liste réduite de possibilité d’assemblages.

    UN SEUL ENDROIT POUR TOUT TROUVER Cessez de chercher partout sur le web ou chez les manufacturiers, tout se trouvera au même endroit

    Pous assistance, nous contacter! info@crt-csa.ca


    Category : Norme

  • Pourquoi utiliser la norme CSA-A123.21?

    Posted on sep 15, 2017


    La norme CSA A123.21 vous protège, car elle répond aux exigences des éléments particuliers en vigueur dans le Code national du bâtiment – Canada 2015 (CNBC) et précédent.

    En utilisant un assemblage testé selon la nomenclature de la norme CSA-A123.21 et conçu pour le bâtiment sur lequel vous travaillez, vous vous assurez d’une part d’être en règle avec le CNBC et d’autre part que le système choisi répondra de façon efficace aux éléments selon les critères particuliers de votre projet tels que :

    • La localisation du bâtiment
    • La géométrie du bâtiment
    • L’exposition du bâtiment
    • Les types d’ouvertures du bâtiment
    • La catégorie du bâtiment (niveau de risque)

    Ainsi, avec des résultats précis pour votre projet et en utilisant les bons matériaux avec la bonne méthode de fixation liant ceux-ci entre eux, votre niveau de risque est considérablement réduit.

    La norme CSA A123.21 : sa raison d’être

    Il importe de savoir que depuis 2004 un groupe d’intérêt formé par les chercheurs du Conseil national de recherches du Canada (CNRC) et impliquant la majorité des intervenants de l’industrie du marché de la toiture en Amérique du Nord existe. Ce groupe, le SIGDERS (Special Interest Group on the Dynamic Evaluation of Roofing Systems), a développé un protocole d’essai dynamique simulant les pressions cycliques et variables réelles des vents.

    Auparavant, les rédacteurs de devis devaient se servir soit de leurs expériences antérieures, soit utiliser des données empiriques disponibles chez les manufacturiers

    Les bases de ces données relevaient des exigences émises d’une compagnie d’assurance américaine connue sous la bannière FM Global et de leur laboratoire Factory Mutual (FM). Ces données, mieux connues sous l’appellation FM 1-90 ou autre et utilisées par la majorité des professionnels canadiens, représentent la résistance à une pression de soulèvement statique de 90 lb/pi2.

    Cette pratique fut jugée insuffisante, et l’exigence d’un calcul dynamique a vu le jour à la section 4.1.7 en 2005 provoquant ainsi l’urgence de concevoir un protocole lui étant dédié. Afin de contrer cette lacune, les méthodes de calcul sous forme dynamique ont été incluses aux devis canadiens dans la section des guides de l’utilisateur et ajustées au fur et à mesure de l’évolution de la norme CSAS A123.21.

    La norme CSA A123.21 : sa portée

    Cette méthode d’essai détermine la résistance à l’arrachement des systèmes de toiture à membrane par les vents lorsqu’elle est soumise à des cycles dynamiques de charge du vent.

    Les méthodes d’essai sont applicables aux systèmes de toiture à membranes fixées mécaniquement ou à membranes adhérentes.

    Le système de toiture comprend un pontage et une membrane de toiture. Il comprend également des composants tels que le pare-vapeur, les barrières ou les retardateurs thermiques, l’isolation, le panneau de recouvrement, etc. Il est soumis à une séquence de charge dynamique qui a été développée en fonction des enregistrements de pression du vent simulant les effets du vent sur l’assemblage de toiture à membrane.

    Maintenant que la norme CSA A123.21est devenue force de loi dans certaines provinces canadiennes, beaucoup d’interprétations différentes sont véhiculées à des fins de commercialisation de systèmes d’étanchéité par différents laboratoires et manufacturiers.

    Il devient donc primordial de connaître les détails de cette nouvelle norme et de pouvoir l’utiliser adéquatement. Pour ce faire, il ne faut pas hésiter à se renseigner sur les méthodes d’essais utilisés, et à valider la pertinence des éléments inclus dans les documents présentés. De plus, assurez-vous que le laboratoire est reconnu par le CNRC et qu’il est accrédité selon la norme ISO-17025 pour ce type d’essai.

    Centrale de référence de Toiture : tout savoir sur la norme CSA A123.21

    Centrale de référence de Toiture est votre portail de référence concernant la norme CSA A123.21 pour la conception et la construction de toitures canadiennes. Utilisez notre outil afin de déterminer quel assemblage de toiture convient parfaitement à votre projet de construction.

    Des questions? Communiquez avec nous!


    Category : Norme

  • Centrale de référence de toiture & Résistance au vent CSA A123.21

    Posted on mar 09, 2017


    Maintenant reconnu au sein de la liste des normes de Construction

    L'endroit où trouver un assemblage conforme

    Centrale de référence de toiture fait maintenant partie de la liste de références des sites importants de l’industrie de l’étanchéité de l’enveloppe du bâtiment Nord-Américain. Cette liste est mise à jour annuellement par M. Darrel Henderson Esq. De Rooftech Services il est un membre reconnu du RCI chapitre Ontario, elle est émise à plus de 250 exemplaires parmi les membres du chapitre Ontario.

    La Centrale de référence de toiture est le site centralisé des publications des résultats des assemblages de système de toiture testés selon la nomenclature de la norme CSA-A123.21 provenant des différents laboratoires Nord-Américain reconnus à cet effet.

    Fier de faire partie de la section de cette portant sur le regroupement des liens web; des normes de constructions, Codes et réglementation, et ce parmi les plus important! Dont voici un extrait du document principal;

    Centrale de référence de toiture vous donne la possibilité d'être vu partout au Canada, et surtout, d'être rediriger vers votre site Web sur de nombreuses façons ! Soyez présent …


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  • Application du standard CSA A123-21

    Posted on mar 22, 2016


    Maintenant que la norme est devenue force de loi dans certaines provinces canadiennes, et que beaucoup d'interprétations différentes sont véhiculées aux fins de la commercialisation des systèmes d'étanchéité.
    Il est essentiel de pouvoir obtenir, rapidement et avec précision, un assemblage répondant aux exigences spécifiques de chaque projet de toiture avec neutralité et intégrité.

    LA NORME CSA A123.21-14 INTÉGRÉE AU CODE NATIONAL DU BÂTIMEMT DU CANADA

    Service conseil normatif adapté

    Avec plus de 30 ans d'expérience dans l'étanchéité de l'enveloppe du bâtiment avec une spécialisation de plus de 20 ans dans l'étanchéité de toiture, il est possible de répondre à vos demandes et informations normatives spéciales.

    Ayant eu l’opportunité de participer depuis plusieurs années au développement, à l’amélioration et à l’intégration de la norme CSA A123.21 au Code National du Bâtiment du Canada 2015. Nous y avons contribué au sein du regroupement SIGDERS créé par le CNRC, et également membre votant des associations ; ASTM International (comité D-08, C-24 et E06), CSA Group comité Toiture et étanchéité, RCI comité technique étanchéité d’enveloppe

    Que vous soyez architectes, prescripteurs, entrepreneurs, fabricants, gestionnaires, etc. vous obtiendrez les services d'information les plus appropriés à votre projet.

    UNE SEULE PLACE POUR TOUT TROUVER

    Cessez de chercher partout sur le web ou sur les sites des manufacturiers, tous les résultats seront au même endroit, envoyer des demandes avec notre formulaire de contact

    http://crt-csa.ca/


    Category : Norme

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