PANCARTE  Bonjour,

Je me présente, mon nom est Horace. Je serai présent de temps à autre sur cette plateforme pour vous donner des trucs, astuces, conseils et procédures à mettre de l’avant afin de vous permettre de bien

déterminer, dans cette jungle qu’est l’industrie de la toiture, le bon assemblage à choisir selon vos besoins et ce…en toute neutralité.

Ma présence et mon nom dans votre paysage me proviennent sans contredit du dérivé du moteur de rechercher O-RAS (Roof Assembly search pour nos

acolytes anglophones) et (Recherche d’Assemblages de Système …de toiture… chuut! Pour nos acolytes francophones)

Vous n’êtes pas sans savoir que le monde de la toiture est en constante évolution et l’une des dernières exigences au code du bâtiment du Canada édition 2015 veut que la norme d’arrachement aux vents soit fondée sur les recherches constantes du CNRC et du groupe SIGDERS (Special Interest Group on Dynamic Evaluation of Roofing Systems) regroupant une grande majorité d’intervenants de l’industrie, œuvrant tous à permettre d’obtenir une stabilité et une norme sur les méthodes d’applications des toitures selon des critères satisfaisants pour tous.

En ce sens, le Moteur de recherche web pour résultats d’essais CSA A123.21, O-RAS est à votre disposition! Il est disponible au site  https://crt-csa.ca/recherche-avancee.php

  

Bon, bon, je vous entends me dire que vous avez l’habitude de voir les résultats via le manufacturier, ou ailleurs, mais je vous dresse ici un sommaire en date d’aujourd’hui, qui vous démontre que O-RAS est le seul outil intégrant le plus grand nombre de résultats d’essais conforme à la norme CSA A123.21. Le tableau 1, sans cesse en évolution, vous brosse un portrait des avantages.

Tableau référence

 

« OIRCA réfère directement sur le site de centrale de référence »

Certains sites énumèrent les résultats d’essais selon les résultats obtenus en laboratoire avant d’y réduire le facteur de sécurité de 1.5, d’autres font état de résultats selon des essais FM-4470 ou n’intègrent pas les types d’ancrages et leurs résistances. De plus, certains essais sont effectués sur des pontages d’acier de calibre différent (soit 33 ou 40 ksi), ce qui donne une référence faussée, si l’on y prête pas une attention spécifique!

Suivez-moi régulièrement au www.crt-csa.ca/blog , je ferai des articles sur certains de ces points particuliers afin de bien vous permettre de garder la route!

Nouvelle façon facile de trouver le bon système de toiture pour votre toit en particulier selon les spécifications du Code national du bâtiment du Canada 2015 et ce, en toute neutralité!

Venez voir souvent, certains nouveaux systèmes seront mis à jour progressivement, si vous n’êtes pas certain de la façon de l’utiliser ou si vous êtes à la recherche de quelque chose de spécial qui n’y figure pas, rejoignez-nous sur ; info@crt-csa.ca

Je vous donne rendez-vous au prochain article sur les méthodes de recherches!

IR_0633_Ilot chaleur murs - toit

 

Le toit blanc est l’une des dernières tendances en matière d’efficacité énergétique. Son installation est tout aussi présente dans le secteur résidentiel, commercial, industriel qu’institutionnel, et ce, aussi bien aux États-Unis qu’au Canada. Au cours des 15 dernières années, les toits blancs ou réfléchissants sont devenus très populaires. Ils font même partie des exigences prescriptives dans certaines villes nordiques comme Montréal.

Il est vrai que dans certains climats plus chauds, le toit blanc soit une option utile et efficace. Mais son utilisation systématique dans des villes au nord du 45e parallèle soulève un grand questionnement et demande, selon moi, un examen attentif de chaque projet avant de perpétuer la tendance des toits réfléchissants.

Le mythe lié aux toits blancs
La faveur populaire ainsi que bien des règlementations, non fondées scientifiquement, nous disent que les toits blancs économisent toujours de l’énergie et réduisent la pollution. Malheureusement, cette affirmation est un mythe?!

Les avantages invoqués des toits réfléchissants, surtout lorsqu’ils sont utilisés dans les climats plus froids, sont basés sur une science imprécise et un marketing égoïste qui a conduit à la croyance que les toits blancs sont écoénergétiques et plus rentables que les toits plus conventionnels.

Qu’en est-il vraiment??
Dans les faits, les membranes de toit blanc possèdent une réflectivité élevée qui dirige la chaleur vers le haut, tout comme les verres à haut rendement énergétique. Par conséquent, la présence d’un pare-vapeur du côté chaud d’un assemblage, qui est obligatoire selon le Code du Bâtiment, emprisonne un taux anormal de condensation sous la membrane blanche qui elle, de son côté, possède des propriétés faibles de perméance à la vapeur d’eau.

Résultat : problème de condensation extrême, infiltration d’eau, dégradation des pontages de bois ventilés et bien plus?! Et qui sera responsable de ces situations problématiques?? Considérant que l’entrepreneur installe les membranes blanches par obligation dans les secteurs identifiés par la Régie municipale et les règlements en vigueur sans pouvoir tenir compte du type de construction de l’immeuble et de son environnement, peut-il être tenu responsable des problèmes qui en résultent??

Réduction des îlots de chaleur : des conséquences bilatérales
Dans une urgence de réduire «?l’effet des îlots de chaleurs?» de quelques degrés en été, les toits blancs ont été présentés comme?une solution salvatrice pour contrer le réchauffement climatique. Dans les pays nordiques comme le Canada, cette notion demeure vraie pour quelques semaines par année, 6 semaines tout au plus?!

Ce même phénomène est considérablement inversé en période hivernale ou la neige accumulée en surface agit à titre d’isolant supplémentaire, déplaçant ainsi le point de rosée sous la membrane. Sans compter les saletés accumulées qui réduisent considérablement le taux de réflexion, et ce, dès la deuxième année après l’installation.

Ce qu’en disent les études
Toutes les études réalisées, dont celle du Lawrence Berkeley National Laboratoire, démontrent l’efficacité de l’utilisation de toiture blanche réfléchissante partout, climats nordiques compris. Mais, ces études ne tiennent pas compte des performances thermiques, de l’infiltration d’air ou l’entraînement par la vapeur. Elles se limitent à mesurer la température de surface au niveau du toit.

De nouvelles études, dont une de Virginia Tech, permettent de remettre en question les économies d’énergie des membranes réfléchissantes blanches et remettent en question l’hypothèse sur laquelle les normes et les codes ont été basés. Elles démontrent que la réflectivité des fenêtres, murs de maçonnerie, toits ventilés et bien d’autres phénomènes contribue davantage à l’augmentation de la température ambiante et peuvent même annuler et provoquer des problèmes de condensations ou autres.

https://news.vt.edu/articles/2017/10/CAUS-Black-White-Roofing.html

Architectes, ingénieurs, propriétaires de bâtiments et concepteurs de systèmes de toiture remettent également en question leur validité scientifique. Dans un document PDF disponible sur leur site Web, RCI reconnaît que pour les climats plus froids l’installation d’un toit réfléchissant n’est pas toujours l’option idéale.

https://iibec.org/wp-content/uploads/PS-2018-17-Cool-Roofing.pdf
IR_2844
Image thermique montrant une contamination par condensation d’un pontage de bois après seulement 2 ans d’installation.

Mon expertise, mon questionnement
Œuvrant comme conseiller en étanchéité d’enveloppe du bâtiment avec spécialisation en thermographie infrarouge et n’ayant aucun lien avec quelque manufacturier de membranes que ce soit, je considère avoir une perspective impartiale et une expertise appuyée par de bien tristes réalités.

Considérant maintenant les divers problèmes liés au toit blanc en climat nordique, une question se pose : doit-on attendre des affaissements de toiture majeure avant de reconsidérer la mise en place systématique de toit blanc sur un immeuble ??

___________
Source :

* Article paru dans le Baltimore Sun du 28-10-2013 écrit par M. Samir Ibrahim director of design services and project reviews for Carlisle SynTec Systems[UW3]
* Cool vs non-reflective roofing, RCI. (http://rci-online.org/wp-content/uploads/PS-2018-17-Cool-Roofing.pdf)

Michel Desgranges, T.P.
#OTPQ : 18788

Maintenant que la norme est devenue force de loi dans quelques provinces Canadienne, et que, beaucoup d’interprétations différentes sont véhiculées pour des fins de commercialisations de systèmes d’étanchéité. Il devient indispensable de pouvoir obtenir, rapidement et de façon précise, un assemblage répondant aux exigences particulière à chacun des projets de toiture en toute neutralité et intégrité.

La norme CSA A123.21-14 est maintenant intégrée au Code National du Bâtiment du Canada 2015

Service conseil normatif adapté

Avec plus de 30 ans d’expérience dans le domaine de l’étanchéité de l’enveloppe du bâtiment avec une spécialisation de plus de 20 ans en toiture, il est possible d’addresser vos demandes et informations particulières normatives.

Ayant participer depuis plusieurs années au développement, amélioration et intégration de la norme CSA A123.21 au Code National du Bâtiment du Canada 2015 au sein du regroupement SIGDERS créé par le CNRC, membre votant des associations ; ASTM International (comité D-08, C-24 et E06), CSA Group comité Toiture et étanchéité, RCI comité technique étanchéité d’enveloppe.

Que vous soyez architectes, rédacteurs de devis, entrepreneurs, manufacturiers, gestionnaires, etc. vous obtiendrai des services d’informationsles plus adaptés à votre projet.

Un seul endroit pour tout trouver

Résultat CSA-A123.21Cessez de chercher partout sur le web ou chez les manufacturiers, tout se trouvera au même endroit, adressez vos demandes à l’aide du formulaire de contact suivant.

Une référence canadienne adapté pour se conformer à la norme qui est en vigueur dans le Code national du bâtiment du Canada 2015.

Accorder tous les résultats pour une bonne note !